Avant l’islam, les arabes ne sont pas restés enfermés dans leur
péninsule, leurs relations commerciales s’étendaient très loin, et les
maintenaient en communication constante avec l’asie mineure, la
phénicie, la mésopotamie, la perse, l’inde et même la chine, ce
qui leur avaient …
Avant l’islam, les arabes ne sont pas restés enfermés dans leur
péninsule, leurs relations commerciales s’étendaient très loin, et les
maintenaient en communication constante avec l’asie mineure, la
phénicie, la mésopotamie, la perse, l’inde et même la chine, ce
qui leur avaient permis d’être en contact avec les progrès et les
avancées scientifiques et médicales des différentes civilisations
de l’époque. la médecine, chez les arabes, n’était jusqu’alors que
simplement empirique.
par la suite, l’activité intellectuelle dans les pays arabes,
prit un essor extraordinaire, facilitée grandement par l’adoption
de l’arabe comme langue officielle. les califes eurent surtout
le mérite de protéger, d’aider et d’encourager les savants de leur
vaste empire, en les appelant à leur cour, en leur fournissant des
livres, en créant des centres d’étude et d’enseignement, dans lesquels
la médecine tenait une large place. c’est ainsi que la médecine,
dans les pays arabes, prit un essor considérable pour rayonner sur
le monde entier.
on admet, que cette évolution scientifique en général, et
médicale en particulier passa par plusieurs étapes.
-la première fut la traduction des écrits des civilisations
précédentes. cette étape s’étendit durant deux siècles^depuis
la naissance de l’islam jusqu’à la première moitié de ix siècle.
-la seconde étape fut celle de l’apport propre et de l’innovation.
elle s’étendit du ix*” au xiv” siècle.
-enfin la troisième étape, est celle de la stagnation et du
passage progressif du flambeau de la civilisation aux européens,
avec l’apparition du mouvement de traduction inverse de l’arabe
vers le latin, l’hébreu, le français et l’anglais.